Image-clé qui ouvre le signe de la Balance

7 la balance

Remarquons l'images-clé qui ouvre les signes

1er degré de la Balance C’est un degré d’attaque inconsidérée ou de blessure

Dans un chemin d’une campagne aride, un homme avance ayant un pistolet dans chaque main, sans voir qu’il est suivi par un autre homme, sabre au clair.

Ou

Un homme tenant de chaque main un javelot.

Jean François MILLET

Mars 0°01 Balance Jean François MILLET né le 4 octobre 1814 à 20 heures à Gréville-Hague Etat civil Didier Geslain pour AstroPC d'infociel;

Cet artiste-peintregraveur et dessinateur  "un javelot" est l’un des fondateurs de l’école de Barbizon resté  célèbre pour ses scènes champêtres et paysannes réalistes "Dans un chemin d’une campagne" Importance des arts graphiques dans sa pratique artistique avec ses gravures "un javelot".

Mars est en débilité essentielle en Balance et sous la maitrise de Vénus. Les pulsions marsiennes de concert avec la conjonction de détente Vénus-Jupiter en Vierge avec laquelle il est conjoint - elle aussi en débilité - ont porté l'être vers l'expression picturale.

Cette triple conjonction sous oppositon d'un Pluton Milieu du ciel écartèle le ciel d'une croix des signes mutables voir à ce propos le cours n°16 sur les axes et les croix en astrologie - Nous comprenons ses talents de copiste de la première heure.

C'est dans la sublimation que Jean-François Milliet officia, par la trait et la gravure.

Ses débuts en tant qu’artiste sont marqués par la précarité, sinon la misère.

 


Jean-François Millet, peintre (des) paysan(s) ? suivre le lien de ce site

Si les figures paysannes de Jean-François Millet suscitent l’enthousiasme des républicains, l’artiste se défendra toujours d’un quelconque message politique ou idéologique de ses œuvres. Aucune revendication, assure le peintre, qui campe avant tout des « types » paysans, toujours anonymes : le semeur, le vanneur, la glaneuse, la bergère. Les figures sont monumentales, sculpturales, sans aucun détail superflu. Les visages, quand ils ne sont pas à contre-jour et donc dépourvus d’individualité, sont marqués par l’expression de l’effort — voire de la souffrance — du corps au travail. À propos des paysans de Millet, les critiques d’art puis les historiens de l’art souligneront toujours « la grandeur et la dignité » des figures. Ce que l’artiste représente, c’est un monde paysan immuable, qui semble ignorer les mutations en cours (exode rural, mécanisation des campagnes, pénétration de la culture urbaine, évolutions morales…)

Pour autant, le peintre n’idéalise pas particulièrement l’univers champêtre, ce qui lui vaut d’ailleurs régulièrement d’amères critiques au Salon. Ainsi, en 1864, on lui reproche la laideur des visages des Hommes rapportant à leur habitation un veau né dans les champs. Pourtant, ces visages n’expriment rien d’autre que la souffrance provoquée par l’effort physique que de porter une charge à bout de bras !
Ce tableau, assez doux à nos yeux contemporains, est présenté à Lille en pendant d’un tableau bien plus dramatique : Les Tueurs de cochon, dans lequel le peintre figure, avec précision, l’abattage d’une bête. Deux hommes la traînent de toutes leurs forces, la femme l’appâte avec de la nourriture, un troisième homme pousse : rien n’y fait, le cochon, que l’on entend presque hurler, résiste de tout son poids. À droite, sur la pierre, la lame du couteau brille, ne laissant aucun doute sur l’issue de la scène.

Les Glaneuses (1857)

L'Angélus (1857-1859)

 

Millet jean françois

Fichier:Jean-FrancoisMillet(Nadar).jpg

      Photographie de Nadar

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